Carnets de l'église

Dans cette rubrique ne figurent que les personnes qui ont manifesté le désir d'y figurer.

Ce carnet n'est donc pas le reflet de l'ensemble des baptêmes, mariages et décès célébrés dans la paroisse.

Les informations restent quelques mois sur le site.

Mariages


Baptêmes

En octobre 2016

Louise Nourri Durbec, née le 27 avril 2016 et baptisée le 23 octobre 2016.

 

 

 

Samedi 4 juin 2016 :         Gabriel, fils de Niki Théron et de Jörg Giehler

 

Samedi 29 mai 2016 :       Clémence, fille de Barbara et Bertrand Muguet

 

Dimanche  22 mai 2016 :   Yanis, fils de Barbara Dizos

 

 

 

Ces trois baptêmes ont été célébrés à l’église Saint-Irénée par le p. Daniel.

 

 

 

Le Christ est ressuscité !

 

 

 

Longue vie à ceux qui viennent de recevoir la sainte Illumination !

 

 

 

En octobre 2015

Juliette, Ellie, Janine Déjean née le 13 mai 2015 a été baptisée à la paroisse de Saint Irénée le dimanche 18 octobre entourée de ses marraines et parrain Anne, Muriel et Hervé.

En juin 2014

Louise Muguet, née le 29/10/2013,
baptisée le 14/06/2014.

En août 2013

Solène, Marie, Barbara Barache, née le 18 août 2012, et baptisée le 21 septembre 2013.

En mai 2013

Elia Séraphine Jeanne Colombani Ferrier, née le 25 mai 2012 , baptisée le 19 mai 2013


Décès

 

Le 9 décembre 2016

 

Chers amis,

 

 

 

Marie presbytéra nous a quittés aujourd’hui dans la matinée. Ses funérailles seront célébrées jeudi matin 15 décembre à 10 heures en l’église de la Sainte Résurrection à Toulon :

 

Adresse officielle : 93, rue Centrale

 

Entrée : impasse François Marcel

 

 

 

Nous célébrerons un trisaghion pour elle à la fin de la liturgie dimanche prochain.

 

 

 

Prions pour elle, pour P. André, leurs enfants et leurs proches,

 

 

 

A toutes et à tous, fraternellement en Christ,

 

 

 

P. Daniel

 


 

Élisabeth +

 

 

 

 

 

Notre sœur et amie Élisabeth Théron nous a quittés et a rejoint la maison du Père. Nous avons célébré ses obsèques à Saint-Irénée lundi 10 octobre en présence de ses proches et d’un très grand nombre de fidèles de Saint-Irénée et des autres paroisses orthodoxes de Marseille, ainsi que de très nombreux amis.

 

Chère Élisabeth, tu as quitté le domaine visible et temporel de notre église, où nous te rencontrions, avec Jean-Dominique, lors des liturgies dominicales et de toutes les réunions et fêtes paroissiales, pour rejoindre au-delà de l’iconostase et des portes saintes, ceux qui nous ont déjà quittés. Mais nous célébrons maintenant ensemble la liturgie, vivants et défunts, dans la grande communion des saints. Tu célèbres avec nous, nous prions les uns pour les autres, et intercédons aussi les uns pour les autres à l’intérieur de notre grande communauté fraternelle et familiale.

 

Tu n’aurais pas aimé que l’on parle directement de toi, tu ne voulais pas de compliments, tu étais toujours présente, mais un peu en retrait, pleine de chaleur et de générosité. Mais tu étais aussi une femme d’une grande droiture et d’une absolue persévérance dans ta foi orthodoxe, qui t’a habitée et portée jusqu’à la fin. Tu as joué, accompagnée et encouragée par Jean- Dominique, avec ton frère Basile, un rôle déterminant dans la création et le développement de la paroisse Saint-Irénée. Vous avez fait partie, à côté de Père Cyrille, du petit noyau des fondateurs. Ce n’était pas évident pour vous. Tes parents, Gabriel et Elpinicki, vous avaient transmis cette foi orthodoxe qu’ils avaient portée en eux lors de leur exil d’Anatolie, enracinée dans la langue et les traditions grecques. Mais c’était pour toi une foi profonde, qui dépassait les caractéristiques linguistiques et sociales. C’est pourquoi, encore très jeune, tu t’es engagée dans l’aventure de Saint-Irénée. Il s’agissait pour vous d’enraciner votre foi orthodoxe et de la vivre dans le monde et la société où vous viviez, Marseille et la francophonie. Vous y avez rencontré des chrétiens orthodoxes d’autres origines, d’Europe, du Moyen- Orient, d’Afrique du Nord, animés du même désir, et sont aussi venus se joindre à vous des femmes et des hommes venus en France à l’orthodoxie, heureux de trouver une orthodoxie francophone, dans laquelle ils pouvaient s’épanouir.

 

Tu n’as pas pour autant renié tes racines, car dès que la profession et la maladie t’en ont laissé le loisir, tu t’es lancée dans des études universitaires de grec moderne, pour lesquelles tu es allée jusqu’à l’université de Montpellier.

 

Pour tout cela, Élisabeth, nous te disons merci, merci d’être pour nous un modèle, d’espérance, de foi, de persévérance et de générosité.

 

Nous adressons nos condoléances très sincères à tes proches, qui sont dans nos prières.

 

Le Christ est ressuscité !

 

P. Daniel et les fidèles de Saint-Irénée